On confie au candidat du vrai code, déjà relu par une IA dont la revue est volontairement imparfaite. Sa mission : arbitrer — où l'IA a raison, où elle hallucine, ce qu'elle a manqué.
Aujourd'hui, l'IA écrit le code. Vos épreuves, elles, notent toujours la capacité à l'écrire à la main. Résultat : un take-home résolu par une IA en huit minutes, une part croissante de candidats qui s'appuient sur l'IA pendant l'épreuve, et des décisions d'embauche tranchées sur un signal que la machine falsifie.
Le candidat reçoit du vrai code, déjà relu par une IA dont la revue est volontairement imparfaite — constats valides, incomplets ou hallucinés, et d'autres délibérément omis. Sa mission : arbitrer chaque constat, puis compléter avec ses propres trouvailles hors-liste.
Chaque constat de l'IA : valide, incomplet ou halluciné ? Le candidat tranche, justifie, et récupère ce que l'IA a manqué.
Il forme d'abord son propre jugement, en temps limité, avant de voir la revue IA. On mesure ce qu'il voit seul.
La justesse se calcule automatiquement face à la clé mentor ; la qualité de la justification est évaluée par l'Agent.
Humain ou virtuel, le mentor le pousse dans ses retranchements et vérifie qu'il tient son raisonnement.
Le contenu est généré à la demande — chaque revue IA est fraîche, à jour, adaptée à votre stack. Les fuites de questions, c'est structurellement terminé.
L'arbitrage de la revue IA se lit sur deux axes. Ensemble, ils disent si le candidat pilote l'IA — ou s'il la subit.
Sa capacité à repérer les constats hallucinés et à récupérer ce que l'IA a manqué. Plus il est haut, plus il pense par lui-même.
Sa tendance à valider un constat faux parce que la machine l'affirme avec aplomb. Plus il est bas, plus il tient son jugement.
La revue IA à arbitrer couvre l'ensemble du spectre technique et tous les langages — du code applicatif à l'infrastructure.
Un appel d'offres, une description de poste ou un CV. L'IA calibre un challenge et sa revue à arbitrer.
Il forme son jugement en aveugle, puis tranche chaque constat IA — juste, halluciné, manquant — et complète hors-liste.
Justesse calculée automatiquement, raisonnement jugé, débrief contradictoire. Des scores comparables d'un candidat à l'autre.
Sourcing CV, session, prise de rendez-vous mentor automatisée et cockpit de pilotage : tout dans un seul flux.
Recrutez et faites évoluer des équipes capables d'arbitrer l'IA — pas seulement d'écrire du code — et sécurisez vos décisions avec un signal que la machine ne falsifie pas.
Arrêtez de brûler des dizaines d'heures en entretiens. Kodin pré-valide la vraie compétence : juger, arbitrer, diriger le code produit par l'IA — pas le LeetCode.
Pas de puzzle chronométré ni de récitation. On vous confie une revue IA à arbitrer sur du vrai code. On teste votre jugement, pas votre mémoire.
Kodin remplace un empilement d'outils par un flux unique et un signal résistant à l'IA. Les gains varient selon le contexte.
Vous ne tranchez plus une embauche sur un signal que la machine falsifie — vous décidez sur le jugement réel du candidat.
Les plateformes d'assessment testent l'écriture — la mauvaise compétence. Les ATS orchestrent le flux mais n'évaluent rien par eux-mêmes. Kodin fait les deux, sur l'aptitude qui compte maintenant : savoir arbitrer ce que produit une IA.
Et pour l'Europe : mentor humain ou virtuel au choix, hébergement in-house possible, conformité pensée pour l'AI Act et droit à une revue humaine — là où les acteurs américains vous exposent.
Kodin est co-construit avec une communauté d'early adopters — développeurs, mentors et entreprises pilotes qui transforment leur recrutement. Vous partagez cet état d'esprit collaboratif ?
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On ne demande pas d'écrire du code : on confie une revue IA volontairement imparfaite à arbitrer. Le candidat tranche chaque constat — juste, halluciné, manquant — et complète. On évalue le jugement, pas la vitesse sous pression.
Oui, structurellement : la bonne réponse ne se « génère » pas d'un prompt puisque la tâche est justement de juger une IA. Mieux, Kodin mesure la qualité de cet arbitrage. Aucune plateforme n'est parfaite — on est transparents là-dessus.
L'autonomie : sait-il repérer les constats hallucinés et récupérer ce que l'IA a manqué. La servilité : se laisse-t-il mener quand la machine affirme avec aplomb. Ensemble, ils disent s'il pilote l'IA ou s'il la subit.
Oui. La revue IA à arbitrer couvre tous les rôles techniques et tous les langages — pas seulement l'algorithmique.
La décision reste humaine à chaque étape (mentor humain ou virtuel au choix), avec droit à une revue humaine et hébergement in-house souverain. La conformité est pensée pour le cadre européen.
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